carte-des-voies-romainesJe découvre parfois dans les registres paroissiaux des variantes patronymiques plutôt amusantes en fonction de la qualité et du nombre d’intervenants puisque le nom de famille s’accorde en fonction du contexte.

Eg : Un couple du nom de famille AILLAUD pourra obtenir une progéniture féminine du nom de AILLAUDE.

Ou encore, au décès d’une personne assistent Jean et Pierre « les SIMONS », ses enfants.

Le « Répertoire général de bio-bibliographie bretonne » de M. René KERVILER (Malheureusement incomplet) me voit aborder mon ascendance celtique d’une façon pour le moins surprenante puisque j’y apprends :

1614. – Bodiou. – Nom de famille (pluriel de Bod, buissons) qui est entré dans la composition des noms de lieux Ty-Bodiou en Edern, Pors-Bodiou en Kermaria-Sulard, etc.;- et dont je rencontre Yvon B., arbaletrier d’une montre de Jean de Penhouët en 1420 (Pr. de dom. Mor II, 1015);- Yves B., peut-être le précédent, enterré « devant St-Yves » dans la cathédrale de Tréguier (Bullet. monumental, 1886, p. 305);- Philippe B., chapelain de l’Hermitage de Fougères en 1673 et François et Jacques B. rendant aveux pour des biens en Trébeurden et St-Coulitz en 1680 (Arch. de la L.-Inf., B, 680, 850, 2810).

J’en déduis donc qu’à l’origine ils étaient déjà plusieurs à porter le même nom…